Javascript

Nous y sommes un nouvel article à écrire! Cette redondance commence à me prendre la tête, j’hésite à écrire 10 articles d’un coup pour être tranquille pour les deux prochains mois. Mais je ne pense pas que ce soit une bonne idée.

Sans originalité, je vous présente le nouveau sujet de la semaine, après Bootstrap et notre magnifique copie, nous avançons pour voir le Javascript. Notre tout premier langage de programmation, un vrai enfin !

Car oui, pour ceux qui ne le sauraient pas encore, l’html n’est pas un langage de programmation tel qu’on peut le penser, mais un langage de balisage. Ce n’est qu’une structure de balise qui permet aux différents navigateurs d’interpréter notre contenu et de l’afficher.

Il existe différents modèles de langage de programmation :

  1. Les langages qui nécessitent une compilation et qui sont traduits en langage machine
  2. Les langages qui ne nécessitent pas de complication et qui sont directement interprété par un lecteur

Dans le cadre de javascript, le navigateur est capable de le lire et de l’exécuter.

Le Javascript est principalement utilisé pour le confort de l’utilisateur durant sa navigation, il permet par exemple de vérifier des formulaires sans avoir besoin de rafraichir la page, des effets d’animations etc.

Si vous voulez vous amuser à dire Bonjour, vous pouvez écrire dans une page html :

<a onclick= »alert(« Hello World ») »>dit bonjour</a>

 

C’est aussi simple, pour en apprendre plus vous pouvez aller sur www.openclassroom.com !

Let’s try to stay sharp in CSS layout

We are now 6 weeks in the ACS training course and our mission this week (should you choose to accept it) is to go back on some of the CSS layout.

Not sure for you guys but I am starting to mix up all the different possible layout options offered by CSS. Knowing that JavaScript and PHP have also now taken their marks in the learning process… I then decided to revise the fundamentals by listing the most important used in websites. I don’t go to much in details though as I just intend to list the main options that come to mind… As such, I have certainly forgotten some so please feel free to complete the article if you think it’s necessary…

« The display property »

The default layout for most elements is block (or block-level element) and inline (or inline element).

BLOCK

The standard block elements are <div>, <p>, and <form> and the HTML5 elements are <header>, <footer> and <section> among others… And they will stretch out to the left and right of the page.

INLINE

The <a> element is the most common and is used for links. The inline element can wrap out some part of the text inside a paragraph without disrupting the normal flow of that paragraph.

NONE

The word talks for itself. None means no display. JavaScript uses it often to hide and show elements without deleting them. However, visibility: hidden will hide the item but the space taken by this one will still exist as if it was fully visible.

OTHER DISPLAY VALUES

There are plenty such as list-item, inline-block and flex. I will not talk about table.

>List-item or listing lists can be unordered (<ul>) or ordered (<ol>).

>Inline-block elements are like inline elements with possible definition of width and height.

>Flex / flex-boxes… Yeah let’s go fancy now :)

First we start by defining a container as flex /*or inline-flex */.

Follows the justification of how the children in this container will behave in terms of location between one another. Use flex-direction: row | row-reverse | column | column-reverse for the arrangement along the main-axis.

By default all the items will try to fit within one line. This can also be changed by flex-wrap: nowwrap (single-line) | wrap | wrap-reverse (both multi-line with different directions).

Short for flex-direction combined with flex-wrap is flex-flow with its default value of row nowrap.

Finally try to make your way through justify-content, align-items and align-content. And yes, these are only for the container.

Properties for the “kids” are left out for the moment but of course would have to be completed as soon as we get a little bit further into the ACS training session…

Items have default displays but these can be overridden. We still have to make sense of it. Making inline li element for horizontal menus is good versus an inline div is not.

« <margin: auto;> »

To prevent the block-level elements to stretch out to the edges of its container to the left and to the right, set the left and right margins to auto. The option auto will also automatically centre the element within its container. Additionally, if a width is specified, the element will take it up and the remaining space around the element will be divided into the two margins.

« <max-width;> »

Use max-width instead of width in case of small windows. The aim is to provide a site that is responsive for different window sizes and suitable for mobile display. All major browsers our days support the option. SEE HERE CAN I USE?

POSITION

>An element with position static is said not to be positioned in a specific way or even not positioned at all.

>An element with position relative responds like the static position unless properties like width and height for example are specified. Its position will then be adjusted from its normal position and its content will fit in the available space.

>An element with position fixed stays in the same position even if the page is scrolled.

>An element with position absolute is a fixed element relative to the nearest positioned ancestor instead of being relative to the viewport.

>FLOAT is initially intended for wrapping text around images. It is also very common to build entire websites layout using the float only.

CSS FRAMEWORK

Frameworks such as Bootstrap are here to help but we are better off working our way knowing how CSS works… Just in case there is another one of this DDoS attack… Or maybe should we just start learning a new skill like fishing? Take your pick!

PIXEL ART bonjour

Chers follower,

Comme promis, aujourd’hui je vais vous parler du pixel art !!

pixel

Comme chacun le sait, le pixel est l’élément le plus petit composant une image. Les artistes créaient les images carré par carré.

Le pixel art est une notion bien récente, issu du monde du gaming.

Un peu d’histoire !!!

Les premiers jeux vidéo sont apparus dès les années 1970.  Les dessins des jeux étaient composés de carrés assez gros pour être bien visibles, chaque carré était tout simplement un pixel. Le jeu Pong de chez Atari fut un des premiers jeux vidéo, fabriqué avec seulement quelques pixels en mouvement. Les décors furent ajoutés et affinés quelques années plus tard avec la sortie de Mario Bros, le fameux petit plombier sur Nintendo.

Grâce aux progrès des nouvelles technologies, le pixel est devenu de plus en plus petit. C’est à dire que le carré de couleur devenait presque invisible et l’image devenait plus réaliste avec les nouvelles résolutions des écrans. De nos jours ce système n’est plus utilisé pour les jeux vidéo et aujourd’hui seuls les passionnés en font encore. C’est ainsi que le pixel est devenu un art !

Le pixel est devenu tendance dans les années 90 et est même resté encré dans la culture geek. En 1998, les publicitaires commencent à utiliser cet art, notamment AREVA, qui retraçait l’histoire de l’électricité à travers un clip en pixel art. Puis d’autres marques suivent, comme ADIDAS, COCA-COLA, Microsoft …
Progressivement, le pixel s’affine de plus en plus avec l’augmentation de la résolution des écrans.

(source ici, sur Hellokids)

(source ici sur anthedesign)

Le pixel art perdure aujourd’hui. Bien que d’apparence simpliste, il réclame beaucoup de travail et une grande patience. Pour le moment, il a encore de beaux jours devant lui

et il est même devenu responsiv ;) voici un petit lien amusant pour vous permettre de tester !

mapLe semaine prochaine, je vous parlerai de retro gaming, de Ascii, et de jeux retro en ascii ! et oui !! tellement de chose dans la culture web !

avec un chouette petit site à explorer !

:D

SE FORMER A DES METIERS QUI N’EXISTENT PAS

Bonjour à tous ! Nouvelle semaine à l’ACS et donc nouveau billet de blog ! Bientôt un mois à l’école et sachez-le, les semaines se suivent et ne se ressemblent pas mais les difficultés sont bien là !

Ce fut l’occasion de voir notre directeur à la matinale de France 3 région parler de l’ACCESS CODE SCHOOL qui va avoir des petits à Besançon, Chalon-sur-Saône, Dijon et Vesoul ! Mais j’ai aussi entendu un chiffre assez incroyable et qui va faire le sujet de mon article :

« Murielle les études le montrent ! 60% des métiers de demain n’existent pas ! »

Christophe Boutet 13.10.16 Besançon 10h02

Preuve ici :  http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne/emissions/bourgogne-franche-comte-matin

Emission du 13 octobre 2016 3min 40

Donc 6 jobs sur 10 d’ici 10 à 15 ans n’existent pas encore, pas de bol au sommet de notre carrière ! (Quand je dis qu’on est une génération sacrifiée !).

C’est à la fois un chiffre vertigineux qui va complètement chambouler le monde professionnel tel qu’on l’a toujours connu. Mais au final peut être aussi une chance pour les étudiants de l’ACS car cette opportunité c’est le numérique et le digital ! Le futur sera numérique et d’ailleurs la révolution digitale est déjà bien en marche, en effet l’apparition de nouveaux métiers inexistant il y a encore quelques années ont déjà fait leur apparition et cela grâce ou à cause du numérique, je pense à community manager (gérer la présence d’une marque sur les réseaux sociaux par exemple) ou bien growth hacker (qui a pour mission d’accélérer rapidement et significativement la croissance d’une start-up). En plus d’être des métiers naissant il y a peu, ils ont la particularité d’être très prisés sur le marché de l’emploi ! Et ce n’est pas près de s’arrêter dans les années qui arrive, si l’on en croit les experts qui annonce qu’aujourd’hui 65% des enfants en maternelle exerceront un métier qui n’existera pas encore en 2030 ! Le marché du travail va évoluer très vite notamment dans certains domaines comme la robotique, l’énergie, le Big Data, digital, transport, santé…

Voici une liste de métiers qui devraient apparaitre d’ici quelques années :

http://www.futuristspeaker.com/business-trends/55-jobs-of-the-future/

Le numérique va offrir beaucoup de perspective dans beaucoup de domaine et les développeurs y auront forcément leurs places. Cela incite aussi à être curieux et se former tout au long de sa carrière pour peut-être faire demain un métier qui n’existe pas encore !

Jakob Nielsen, le pionnier

Parlons peu, parlons bien, parlons ergonomie.

Ergonomie , terme venant du grec ancien, inventé au cours du 19e siècle, par le polonais Wojciech Jastrzebowski (Bob pour les intimes). Terme désignant l’ étude entre la relation homme et ses moyens, méthodes et lieux de travail, et le but de l’ergonomie est d’optimiser ces derniers pour maximiser le confort, la sécurité et l’efficacité pour le plus grand nombre.

L’ergonomie se décline en plusieurs « catégories » :

– L’ergonomie physique

– L’ergonomie cognitive

– L’ergonomie organisationnelle

 

Et quand on parle d’ergonomie en informatique,  à ne pas confondre avec le terme d’UX (Utilisateur Experience), le but de ce dernier est d’amélioré l’expérience utilisateur de votre site, donc amélioré le confort, le service, l’utilité etc… Elle doit donc s’adapter aux renouvellement perpétuelles de contraintes, aux nouveaux environnements… Il existe de nombreux sites internet obsolète qui ont encore une navigation peu intuitive, une information mal organisée ou  encore un design vieillissant. Cependant, l’ergonomie et le design ne sont pas lié, on peut faire un site internet ergonomique sans pour autant se soucier de son design. En effet, un site web ergonomique est un site utile, facilement utilisable, qui donne satisfaction à l’utilisateur et qui conduira le visiteur le plus rapidement et simplement possible à l’information recherchée.  L’objectif n’est pas de passer 3h à lire une page, mais de proposer l’information importante vite et bien. L’utilisateur doit comprendre instantanément si le contenu de la page correspond à sa recherche. L’internaute, dès les premières secondes décide s’il reste ou s’il quitte le site.

Le meilleur exemple est le site de Jakob Nielsen : https://www.nngroup.com/people/jakob-nielsen/Il propose un site ergonomique dépourvu de design.

 

Il existe plusieurs site proposant des informations concernant la façon de monter un site ergonomique :

Infographie

Schéma des principes

Alsacréation

 

 

Aproxymativement

Le premier jour de la formation, nous avons utilisé Tor, qui est un proxy. Non pas pour faire des recherches louches ou aller insulter des gens sur des forums, mais simplement pour tous créer notre compte Facebook simultanément. En fait, on avait besoin d’une connexion anonyme pour pouvoir berner Facebook.

 

Mais du coup keumment ça marche ?

Un serveur proxy est en fait un intermédiaire entre l’ordinateur de l’utilisateur et Internet. Pour faire simple, l’utilisateur envoie sa requête au proxy, qui transmet à Internet, ce dernier répond au proxy, qui enfin renvoie l’information à l’utilisateur.

 

Et ça sert à koi ?

Eh bien ça dépend de l’utilisation qu’on souhaite en faire. Par exemple on peut bloquer l’accès à certains sites (mais si, vous vous souvenez, quand vous pouviez pas vous connecter à Facebook au collège ou au lycée…). Mais l’utilisation la plus courante reste la navigation anonyme, puisque notre adresse IP réelle est masquée. Elle est remplacée par une IP aléatoire ou choisie par l’utilisateur, qui peut permettre d’ailleurs également d’accéder à des sites inaccessibles dans le pays de l’utilisateur.

Certains s’en servent également pour fouiller les tréfonds du deep web… Ce que je ne conseille pas. D’une part parce que vous allez voir des choses terribles qui feraient passer Saw pour un programme jeunesse, et d’une autre part parce que le proxy n’est pas une armure blindée, que ce soit au niveau de l’anonymat ou de la sécurité.

Ah, et non, la navigation privée n’est pas un proxy… Elle évite juste les historiques, et refuse les cookies.

 

Et du koup c’est 100% fiable tout ça ?

Ben en fait non. Un proxy ne crypte pas, ou peu, les données. Entre autres, votre fournisseur d’accès verra tout ce que vous faites même si vous passez par un proxy. Et si quelqu’un le souhaite vraiment, il aura accès à ces informations. Bon après pour le cas de Tor, c’est encore un peu plus complexe… Puisqu’aux niveaux de ses serveurs, c’est un peu un labyrinthe pour remonter aux données… Mais on ne va pas se lancer dans des détails compliqués !

Le premier piège fatal pour les utilisateurs novices, c’est que tout site utilisant Active X, Flash ou JavaScript affichent la véritable identité de l’utilisateur. Et pour masquer son identité, il faut obligatoirement passer par le navigateur qui utilise le proxy.

Maiiis heureusement, il y a une autre solution : les VPN. Pour faire très très simple, un VPN crypte la connexion internet (en 256-bit). C’est à dire que même si vous jouez à un jeu vidéal (laul) en réseau, votre connexion sera aussi sécurisée dans ce cas-là, et pas uniquement en passant par un navigateur, contrairement au proxy.

 

Mais ke doit-on faire ?

En fait, pour une utilisation ponctuelle et peu risquée, le proxy reste la meilleure solution. C’est rapide, simple, peu de configuration. En revanche pour une utilisation plus fréquente, voire continue, mieux vaut investir dans un VPN, l’utilisation est plus complexe, mais totalement fiable. On recommande souvent de combiner Tor à un VPN pour une navigation absolument anonyme.

  

Voilà un petit condensé d’informations sur la navigation anonyme, qui reste fortement incomplet, mais je l’espère compréhensible par tous. (Et n’en profitez pas pour aller faire des bêtises sur le web !)

La formation qui fait baliser

Après un bon mois nous sommes équipés des premières notions dans différents langages, ce qui nous permet de situer les possibilités qui nous sont offertes et d’avancer un peu plus sereinement vers différents objectifs. Je n’estime pas maitriser quoi que ce soit, je suis même loin d’entrevoir toutes les possibilités que le HTML, le CSS, le PHP ou le JavaScript peuvent apporter, néanmoins je peux situer lequel va me servir pour une situation donnée, et je vais tenter une nouvelle analogie pour vous expliquer ce que j’ai compris.

 

Si nous comparons un projet web indéfini avec une production papier, alors le HTML va représenter le contenu de ce dernier, et son organisation globale au sein de l’ouvrage, ainsi que le type d’ouvrage auquel nous avons à faire. Il peut s’agir d’un livre décomposé en chapitres avec des sous chapitres et des pavés de texte, ou d’un magazine avec de nombreuses photographies et leurs légendes … c’est le HTML qui nous permet d’organiser ce contenu, brut, au sein de l’ouvrage, il n’est pas encore temps d’en choisir les dimensions, la qualité du papier ou la typographie du texte.

 

C’est le CSS qui va nous permettre de déterminer ces éléments de mise en forme. Grâce à lui nous allons organiser visuellement le contenu, lui donner de la couleur si nécessaire, le situer au sein de la page, le déplacer en fonction de son importance. Si votre texte a été bien écrit alors il y a peu de raisons que vous ayez à revenir dessus et il sera d’autant plus facile de le mettre en page. C’est exactement la même chose concernant un projet web : si vous avez bien organisé et segmenté votre projet en HTML alors le travail à effectuer en CSS sera limpide.

 

Avec le JavaScript nous commençons à entrevoir de nouvelles possibilités qui, bien qu’elles ne soient pas nécessaires, permettent d’améliorer le projet. Si tentons la comparaison avec l’univers de la presse écrite alors il faut s’imaginer le JavaScript comme un livre pop-up ou vous pouvez interagir avec certains éléments qui vous gratifierons en retour d’une animation qui vous permet de mieux comprendre une action.  Le JavaScript n’est pas essentiel au bon fonctionnement d’une page mais il permet de simplifier la vie de l’utilisateur et surtout de lui donner un feedback sur ses actions.

 

Et le PHP dans tout ça ? Pour l’heure il ne me sert qu’à une seule chose, mais je sais que ses possibilités sont bien plus étendues. Il me permet de travailler un morceau d’une page indépendamment de cette dernière, c’est-à-dire que je vais pouvoir réutiliser ce que j’ai fait en PHP à différents endroits du site web sans avoir à recopier à chaque fois le code de ma page. C’est un peu comme si vous découpiez un carré de papier sur toutes les pages d’un livre afin de voir apparaitre le texte d’une autre page en dessous …

 

Alors voilà, loin d’être un imprimeur aguerrit, je suis pour l’instant équipé de mes tampons patates que je trempe gauchement dans une peinture mal mélangée afin de faire apparaître des motifs sur un papier trop fin … mais je comprends vaguement ce que je fais ! C’est déjà un bon début …

L’espace, y’en a beaucoup, je le vois !

J’ai découvert que le PC que j’utilise actuellement pour écrire ce post est très proche de celui qu’utilisent les membres de l’équipage de l’ISS. Pendant que je ponds des articles de blogs, eux réparent des laboratoires ambulants en orbite autour de la terre … j’ai hâte que l’Access Code School nous propose des voyages de classe !

 

Mais de quels types d’ordinateurs sont équipés nos satellites ainsi que les différents engins spatiaux crées par l’homme et actuellement en orbite autour de différents astres ou en transit au sein de notre système solaire ? Et bien en vérité il ne s’agit presque jamais de « bêtes de courses » et ce pour différentes raisons :

 

La fiabilité passe avant toute chose, et chaque unité composant l’ordinateur de contrôle d’un vaisseau peut être remplacé facilement, dans la mesure ou ce dernier reste accessible, comme c’est le cas de l’ISS par exemple. Les rayonnements spatiaux affectent grandement les systèmes électroniques alors il faut pouvoir les protéger abondement et les remplacer rapidement.

 

Ensuite vient la question de performances nécessaires pour contrôler un engin spatial. Si nos ordinateurs actuels possèdent de vastes ressources afin de pouvoir afficher des interfaces graphiques, il n’y a pas besoin de cela au sein d’un vaisseau. Les processeurs utilisés dans la majorité des ordinateurs de contrôle de l’ISS datent d’une 20aine d’années ! Outre le fait que leurs performances soient suffisantes pour les tâches qu’on leur demande d’accomplir, il s’agit également de système connus, stables, fiables, et qui ne consomment pas beaucoup d’énergie dans un milieu où cette dernière est rare.

Il est amusant de ce dire que des bijoux de technologies comme les vaisseaux spatiaux sont constituées de machines datant du siècle dernier !

Quant aux Lenovo ThinkPad dont sont équipés les astronautes d’aujourd’hui ? Cela leur permet de rester en contact avec leurs familles par le biais d’une connexion internet sécurisée. Mais vous pouvez toujours suivre certains d’entre eux sur Twitter ! N’hésitez pas, ils envoient régulièrement des photos d’un des 16 coucher de soleil qu’ils aperçoivent tous les jours depuis la station, est la vue est plutôt chouette.

Le design d’interface et l’expérience utilisateur …

Bien souvent vous retrouverez ces barbarismes sous les doux acronymes d’UI (User Interface) et UX (User eXperience).

La croyance générale voudrait que ces 2 notions représentent une seule et même chose. En vérité il s’agit de 2 activités intimement liées, mais très différentes.

Vous prenez conscience de l’UI lorsque qu’une page web sied à votre œil, ou vous l’arrache à grand coup d’aplat coloré hors de votre spectre de vision. Vous subissez l’UX lorsqu’un site vous fait tourner en boucle sans que vous ne trouviez l’information que vous cherchez, et vous ne la remarquez presque pas quand tout se passe bien.

Je ne vais pas rentrer dans un niveau de détails que je ne maitriserais pas et que d’autres personnes plus compétentes que moi ont mieux expliqué ici ou là, mais j’espère que mon analogie avec le monde du Design pourra rendre le concept un peu plus clair :

Après analyse fine d’un marché et définition d’une cible, vous décidez de répondre au besoin suivant : s’asseoir.

 

Définir le type d’assise que vous voulez proposer peut s’apparenter à la définition de l’UX / User eXperience. Vous allez décider la manière dont votre cible doit interagir avec votre assise, son état d’esprit à son approche et en fonction du segment auquel vous voulez vous intéresser, de nombreuses réponses peuvent vous venir à l’esprit : tabouret, strapontin, chaise, fauteuil, canapé, etc.

Toutes ces familles sont déjà bien connues et pourtant il est toujours possible de créer quelque chose de nouveau, il est même possible de créer une toute nouvelle famille, au risque que cela ne convienne pas au public qui ne comprendra pas la raison d’être de votre objet…

… et bien l’UX c’est pareil. Il s’agit du « gros morceau » du design web. C’est le travail sur l’UX qui va définir les interactions de votre utilisateur et de votre site web, ce qu’il doit y trouver, comment il doit le trouver, la manière dont il va s’y déplacer. Vous pouvez toujours imaginer et mettre en place quelque chose de nouveau, mais il existe déjà des standards qu’un utilisateur peut être en droit d’attendre. Il s’agit de bien jongler entre poncifs et nouveauté. L’UX est une activité qui évolue quotidiennement et par grandes phases.

 

L’UI, c’est un peu comme l’idée que l’on se fait du Design en général : la « simple » partie graphique d’un site Web, presque décorative.

 

Mais, tout comme le Design ne se résume pas à une belle ligne ou une jolie couleur, l’UI n’est pas une simple couche graphique par-dessus une UX bien travaillée. Si on reprend l’exemple de notre assise, c’est la myriade de paramètres tels que la hauteur de cette assise, l’angle du dossier, la matière utilisée pour le coussin, le nombre de points de contact au sol, son comportement lorsqu’on y applique son poids, le son qu’elle émet quand on s’y assoit qui font de l’objet un bel et BON objet. Il s’agit de la même chose pour l’UI : son aspect visuel ne doit pas prendre le dessus sur les informations qu’elle doit mettre en valeur. Son « beauté » doit être intrinsèque à son utilité. Bref il ne s’agit pas de faire du beau pour le beau, mais bien pour répondre aux besoins définis avec le travail sur l’UX.

 

Le design d’interface fait partie de l’expérience utilisateur, mais l’expérience utilisateur n’est pas le design d’interface !

Les avancées technologiques font peur.

Aujourd’hui je vais vous parler de notre engouement pour les nouvelles technologies, et tout particulièrement celle du pilotage automatique de chez Tesla Motors.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, Tesla Motors est un constructeur automobile de voitures 100% électriques ,mais aussi le précurseur de la fonction « Autopilot » qui assiste la conduite d’une façon plus poussée que celle des concurrents.

tesla

Ce mode Autopilot est toujours en Béta et ne permet pour le moment un pilotage automatique mais cela ne veut pas forcément dire que le véhicule est parfaitement autonome. Tesla le dit et le redit. Car depuis sa sortie plusieurs accidents ont été constatés.

Le 30 Juin 2016, on assiste à la première mort d’un automobiliste américain au volant d’une Tesla Model S, alors que l’Autopilot était activé.

Et c’est de cela que je vais plus précisément vous parler.

D’une part, nous l’avons surement tous oublié ou nous n’étions pas nés à cette époque. Mais le premier accident de voiture date du 17 août 1896, où la victime, Bridget Driscoll, agée de 45 ans a été percutée par une voiture. Elle est morte sur le coup.

lapincrash

On peut dire que c’est rien à nos jours on en voit tous les jours des accidents. Sachez qu’à cette époque ils se demandaient s’ il ne devait pas arrêter la construction de voiture.  Même le médecin légiste qui a constaté la cause du décès, déclara qu’il espérait que « ce serait la dernière mort dans ce type d’accident ».

Maintenant on revient à aujourd’hui et on va passer aux chiffres,  et plus particulièrement aux statistiques d’accidents d’accident mortels.

L’accident de Tesla Motors est le premier sur plus de 209 millions de kilomètre parcourus avec le pilote automatique activé. En comparaison  dans le monde, il y a un accident mortel tous les 97 millions de kilomètre.

Maintenant passons à un autre problème :  Le dilemme macabre des voitures des voitures autonomes.

Imaginons 4 piétons qui traversent soudainement la route, mais vous ne pouvez pas les éviter à part si vous vous prenez les obstacles (murs, arbre ou voiture) qui se trouvent de part et d’autre de la route. Ceci vous couterait la vie ainsi que celle de vos passagers.

Que faire ? Quel choix doit prendre la voiture en Autopilot ? Tuer les piétons ou vous sacrifier vous ainsi que vos passagers.

Ce problème moral n’a pas encore été résolu. Mais ce n’est pas la première fois que l’on entend parler de lui. Il est depuis longtemps appelé « Trolley » ou plutôt « Dilemme du tramway » et a été décrit pour la première fois par Philippa Foot en 1967.

trolley

Tout ça pour conclure :

On doit souvent affronter de nouveaux problèmes, qui font freiner les avancées technologiques. Mais la plupart de ses problèmes existent déjà depuis longtemps. Et même si on n’a pas encore trouvé de solution à cela Ils ne nous ont jamais empêchés de prendre la voiture ou de circuler en tramway.

Sources :